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samedi 7 juin 2014

LES NOUVEAUX RYTHMES SCOLAIRES APPLICABLES DANS LES ÉCOLES DE GUESNAIN À LA RENTRÉE DE SEPTEMBRE 2014

Ville de GUESNAIN Nouveaux Rythmes Scolaires
INSCRIPTION aux Animations Communales du VENDREDI.

La mise en place de cette réforme voulue par le gouvernement, dès la rentrée de septembre 2014, amène une nouvelle organisation du temps scolaire dans les écoles publiques de Guesnain.
Après une concertation avec tous les acteurs éducatifs (enseignants, parents d’élèves, services communaux et la municipalité) et validation par le DASEN, celle-ci se caractérise par la réduction de la journée de classe et l’ajout d’une demi-journée d’enseignement, le mercredi matin.

TABLEAUX RÉCAPITULATIFS :
  • école primaire Pierre et Marie Curie et école maternelle Paul Bernard :
  • école maternelle Elsa Triolet : 


Cette organisation est expérimentée pendant un an. Un bilan sera effectué au printemps 2015 afin d’ajuster si besoin à la rentrée de septembre 2015.
Les inscriptions pour le 1er trimestre (sept à décembre) soit deux périodes scolaires seront prises entre le 23 juin et le 4 juillet au service jeunesse (03/27/71/05/52)  aux horaires d’ouverture :
Lundi et Jeudi : 7h00 à 12h00 et de 12h30 à 17h00. Mardi : 8h30 à 12h00 et de 12h30 à 18h00.
Mercredi : 13h30 à 18h30.  Vendredi : 8h30 à 12h00 et de 12h30 à 20h00.
Aucune inscription ne sera prise en dehors de ces dates (excepté pour les nouveaux habitants qui emménagent à Guesnain  en Juillet ou Août : Inscription du 25 au 29 août). Le tarif est de 0€65 de l’heure donc 4,55€ pour une période de 7 semaines. La 1er période du 5 septembre au 17 octobre et la 2ème période du 7 novembre au 19 décembre. Les inscriptions préalables sont obligatoires.

Les activités se dérouleront dans les différents bâtiments municipaux et seront encadrées par le personnel communal.  Aucun enfant ne pourra quitter l’activité avant la fin de l’heure (sauf urgence).

samedi 16 mars 2013

Rythmes scolaires à marche forcée

Depuis plusieurs semaines, la refondation de l'école est en débat.
Il paraît que l'enfant est au centre des préoccupations du gouvernement et de son ministre de l'Éducation Nationale. Or, le projet de loi sur les rythmes scolaires se fait dans la précipitation, sans consultation réelle des enseignants, des parents d'élèves et des élus.
- école de 4,5 jours au lieu de 4 avec mise à contribution des mairies pour  financer et organiser,
- projet éducatif territorial à élaborer alors que la loi sera déjà appliquée,
- choix du mercredi ou du samedi, sans égard pour l'enfant...

Il faut réagir, c'est ce que les élus communistes proposent, sans esprit partisan, mais avec le souci de la réussite de la réforme et de l'intérêt de l'enfant, en organisant une table ronde à Aniche ce mercredi 20 mars 2013, salle Claudine Normand (près de la mairie) à 18 heures

samedi 9 mars 2013

Réforme des rythmes scolaires : pour les élus communistes et Républicains du Douaisis,on a oublié l'essentiel...



Pour les élus communistes et Républicains du Douaisis, il est hors de question que les communes dont ils ont la gestion mettent en place la réforme des rythmes scolaires dès la rentrée 2013. 


Manque de concertation et de moyens  

S’ils sont tout à fait d’accord avec Vincent Peillon sur la nécessité d’une refondation de l’école « pour mettre un terme à dix ans de phagocytage de l’éducation par une politique de droite », les élus communistes et Républicains du Douaisis se posent en revanche beaucoup de questions sur la réforme des rythmes scolaires telle qu’elle est voulue par le ministre de l’Éducation nationale. Or, le sujet devient urgent puisque les maires vont devoir dire, avant le 31 mars, si leur commune passe aux nouveaux rythmes scolaires dès la rentrée 2013 (avec à la clef un petit coup de pouce financier de l’État pour mettre en place des activités périscolaires) ou si elle attendra 2014.
Pas d’hésitation pour les élus communistes et Républicains : hors de question de basculer dès 2013. La réforme des rythmes scolaires est un sujet trop important pour être mise en place d’une manière précipitée : « Il n’y a eu aucune concertation, ni auprès des enseignants, alors que l’on sait pertinemment qu’aucune réforme d’envergure ne peut se faire sans leur adhésion ; ni auprès des élus, quand bien même les collectivités territoriales seront lourdement impliquées ». 
Marché de dupes
Jacques Michon, maire de Waziers, a d’ailleurs fait ses petits calculs : en comptant la rémunération de l’animateur, les transports et autres frais comme le chauffage par exemple, il en coûtera à sa commune 176,88 € par élève et par an : « Or, l’aide de l’État n’est que d’une cinquantaine d’euros par élève et par an, voire 90 € en remplissant certaines conditions, pour la première année. Elle chute à 45 € la deuxième année puis il n’y en a plus du tout. On est donc bien loin de nos 176 euros. Et encore a-t-on fait le calcul avec des animations de base. Si on veut un vrai professeur de musique, on ne va pas le payer 10 euros de l’heure ».
Et les élus de stigmatiser le gel des dotations de l’État que subissent les collectivités territoriales depuis 2010 : « Dotations dans lesquelles on va encore devoir taillerÀ travers cette réforme des rythmes scolaires, l’État tente tout simplement de se décharger à nouveau sur nous de ses responsabilités. Et une fois de plus, cela se fera au détriment des communes les plus pauvres. Les parents ne seront-ils pas tentés d’aller mettre leurs enfants dans les écoles des communes qui proposent les meilleures activités ?»
Nécessité d'une approche globale sur l'école
Quant à savoir pourquoi les rythmes scolaires sont dissociés de la réflexion globale sur la refondation de l’école, les élus ne comprennent tout simplement pas : « La réforme des rythmes scolaires n’est pas une fin en soi, ni un remède à l’échec scolaire. Il faut avoir une approche globale.  En n’associant pas les gens à des débats du style de celui-ci, on renforce le sentiment de mépris que ressent pas mal de monde de la part des hommes politique et, par là, le rejet de la politique ».
(D'après la Voix du Nord)

Participaient à cette conférence de presse : Odile Hage, conseillère municipale de Douai ; Thierry Dancoine, maire de Lallaing ; Nadine Savary, adjointe au maire d’Orchies ; Jean-Jacques Candelier, député et maire de Bruille-lez-Marchiennes ; Jacques Michon, maire de Waziers et conseiller général ; Cécile Desmarécaux, adjointe au maire de Sin-le-Noble ; Alain Bruneel, maire de Lewarde et conseiller général.

mardi 5 février 2013

A Guesnain «sagesse financière et ambitions sociales»


 


Intervenant le premier lors de la cérémonie des vœux à l’hôtel de ville, Louis Régniez, premier adjoint, a présenté en quelques mots sa vision politique avant de laisser au maire le soin de présenter le bilan et les projets de la ville.
 « En 2013, après huit mois de l’élection présidentielle, la courbe du chômage continue sa progression à l’inverse des salaires, des retraites et du pouvoir d’achat, a dit Louis Régniez. Ce n’est pas la fête pour tout le monde. Je souhaite pour 2013 une riposte de grande ampleur pour montrer qu’il y a une différence entre la droite et la gauche ».

Jean Pot a indiqué que les besoins et les attentes de la population n’avaient jamais été aussi forts. Conséquence: le CCAS a connu une activité accrue. Le premier magistrat a énuméré les outils principaux mis au service de la population tels que la Maison pour Tous, la médiathèque, le foyer pour personnes âgées, le restaurant scolaire et les structures péri-scolaires. 
Il a ajouté que les interventions municipales seraient insuffisantes sans la générosité des bénévoles participant à l’action des Restos du cœur, du Secours catholique, du Secours populaire, de l’Épicerie solidaire, etc. Jean Pot est revenu sur les réalisations du cœur d’îlot, des Corons sans beurre, les feux intelligents rue Gagarine, la réfection de la rue Victor-Hugo. 

En 2013, l’accent sera mis sur les actions sociales et sur celles en faveur des jeunes: terrain synthétique, mobilier des écoles, site informatique à l’école élémentaire. Par ailleurs, l’aménagement à venir des rythmes scolaires va entraîner des coûts supplémentaires pour la ville qui va devoir faire face aux coûts des activités périscolaires. 

Rebondissant sur ces propos, le conseiller général Alain Bruneel a déploré le fait que « les communes et les maires n'ont pas été associés à cette décision. Que faire? Quel coût pour cette demi-journée supplémentaire hebdomadaire? Quels moyens à mettre en place ? » Pour Alain Bruneel, l’enfant doit être au centre de la réflexion. C’est sur cette réflexion sur cette réforme envisagée dès septembre 2013, au plus tard en 2014, avec les nombreuses incertitudes qu’elle soulève et auxquelles la commune ne pourra se soustraire, que l’élu a invité le public à boire le verre de l’amitié.