jeudi 4 avril 2019

En route pour les municipales, Sylvain Devred lance un questionnaire



Sylvain Devred lance un questionnaire

Le Guesninois a créé l’association Guesnain notre ville, votre avenir en octobre 2017. Elle compte aujourd’hui une vingtaine de membres, dont la plupart seront sur la liste pour 2020.
Sylvain Devred, 44 ans, a travaillé cinq ans en tant que surveillant pénitentiaire, avant de faire partie, en 2014, de la liste qui a fusionné avec la majorité actuelle. 

L’Observateur : En 2017, vous créez votreassociation Guesnain notre ville, votre avenir.

Sylvain Devred : Il y avait plusieurs objectifs, le premier c’est qu’on puisse regrouper les Guesninois et avoir une réflexion avec eux, sur ce qui est fait ou n’est pas fait, ou qui pourrait être amélioré sur la commune. L’idée c’est que les gens nous rejoignent et nous fassent profiter de leurs expériences ou leurs difficultés au quotidien. Le deuxième objectif c’est les élections municipales de 2020, mais on peut très bien adhérer au premier objectif sans pour autant être dans l’optique des municipales.

Vous avez lancé un questionnaire, quelles thématiques retrouve-t-on dedans ?

Différentes thématiques sont abordées : les élus, la voirie, la sécurité, l’aménagement du territoire, la communication, la vie associative… Et à certains endroits, vous avez des zones libres d’expressions, par exemple sur l’économie locale ou la fiscalité.

Quel est l’objectif ?

On veut être au plus proche des attentes des habitants et cerner leurs problématiques pour enrichir notre programme. On souhaiterait que les Guesninois soient acteurs. On a déjà une quarantaine de retours, on ne pensait pas que ça serait aussi efficace. On est sur une bonne dynamique.

Des souhaits pour la ville ?

Transformer le mode de fonctionnement de la collectivité, qu’il y ait plus de présence d’élus sur le terrain. On souhaite aussi que l’information soit mieux diffusée : les gens ouvrent la porte le matin et découvrent qu’on refait leur route mais personne ne les a prévenus. On ne va pas annoncer pour annoncer, ça sera vérifié, réalisé, réalisable, ça ne sera pas un programme bateau. Ce que veulent les gens c’est du concret et surtout plus de blabla. J’aimerais aussi reprendre le site internet de la ville, le rendre plus pratique, par exemple ailleurs on peut réserver la cantine sur le site, plus besoin de se déplacer aux heures d’ouverture !


Vous pouvez retrouver le questionnaire sur la page Facebook de l’association : Guesnain notre ville votre avenir. Pour rendre le questionnaire vous pouvez soit le déposer au 443 rue Guy-Moquet à Guesnain, soit l’envoyer via la page Facebook ou prendre contact avec l’association pour qu’ils viennent le récupérer.





Guesnain Sylvain Devred entre en campagne électorale




La commune maintient  ses taux d’imposition PAR JULIEN GILMANdouai@lavoixdunord.fr


Le conseil municipal de Guesnain a adopté son budget 2019, lundi soir.
Le conseil municipal a confirmé, lundi, son intention de ne pas augmenter le taux des taxes locales durant le mandat. Il a aussi adopté son budget pour l’année 2019 ainsi que celui du lotissement Cœur d’îlot dont les derniers lots sont à vendre. 

GUESNAIN.
N’oublions pas que la plus grande parcelle était dévolue à autre chose et que je n’y peux rien si les médecins n’ont pas mené à terme leur projet. 
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DES TAUX INCHANGÉS
« La commune souhaite ne pas augmenter les impôts, comme elle ne l’a pas fait depuis le début du mandat », note la maire Maryline Lucas (PC). Le taux de la taxe d’habitation – dont 65 % de la population devrait être exemptée cette année – s’élève à 13,61 %, celui de la taxe foncière sur le bâti à 31,13 % et celui de la taxe foncière sur le non-bâti à 88,90 %. Attention, cela ne signifie pas que les taxes directes locales n’augmenteront pas puisque, comme tous les ans, l’État revoit les bases de ces impôts.
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CŒUR D’ÎLOT,
PLUS QUE QUATRE PARCELLES
Les années se suivent et se ressemblent, à Guesnain. Une nouvelle fois, le conseiller municipal Éric Gola s’est plaint que le dossier du lotissement Cœur d’îlot « pourrisse » la politique de la commune. Encore une fois, la maire lui a rappelé être contrainte par les circonstances. « N’oublions pas que la plus grande parcelle était dévolue à autre chose et que je n’y peux rien si les médecins n’ont pas mené à terme leur projet », explique Maryline Lucas. Cette parcelle a donc été redimensionnée, ce qui a nécessité d’obtenir l’accord des riverains. « Il y a des lois, nous ne pouvons aller plus vite », note la maire. Il ne reste plus que quatre parcelles de terrain à commercialiser, les 10, 11, 12 et 23. Jusqu’à leur vente, la ville tient les comptes du Cœur d’îlot, à part du budget municipal. Ce budget annexe a été voté, lundi soir, à l’unanimité moins les abstentions d’Éric Gola et Jacky Maillard.
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BUDGET, BIS REPETITA
Le budget municipal a été adopté, également à l’unanimité moins deux abstentions, et s’équilibre à hauteur de 4,9 millions d’euros en fonctionnement et à 2,18 millions d’euros en investissement. Éric Gola, comme lors du débat d’orientations budgétaires le mois dernier, a fustigé un « manque d’ambition » du budget et la « stérilité du mandat ». Et la maire et son équipe d’égrainer à nouveau les réalisations, notamment sur le dossier environnemental pointé par l’élu d’opposition : 280 000 € investis dans 344 lampadaires LED, soit une économie d’énergie de 30 à 40 %, le traitement des eaux usées des rues Francisco-Ferrer, Paul-Éluard, Jean-Jaurès, l’aménagement de deux vergers pédagogiques, de jardins partagés…


Le pacte de Marrakech s’invite au débat 

Dans sa dénonciation de la politique municipale, Éric Gola, conseiller d’opposition, a pointé la transformation de l’ancienne UTPAS (Unité territoriale de prévention et d’action sociale) en résidence pour jeunes travailleurs. « Des jeunes travailleurs étrangers qui viendraient travailler chez nous, et bien oui, je suis contre, je ne vois pas ce que ça rapportera à la collectivité », a-t-il lancé, brandissant le pacte de Marrakech et les « 460millions de migrants » qui risquent, selon lui, de déferler sur l’Europe.
« Il ne s’agit pas de travailleurs étrangers mais de gamins en difficulté », a plaidé la maire Maryline Lucas. « Ton nom comme le mien, c’est pas très gaulois... » lui a rappelé Alain Pilniak, conseiller délégué. « Vous êtes un mythomane raciste ! », s’est enfin emporté le conseiller municipal Mohamed Ezahouid, enjoignant Éric Gola de produire ses sources.
Lui-même ressortira, en fin de conseil, un article duMonde sur les fausses informations circulant autour de l’accord de Marrakech. « Facebook, ça n’est pas toujours vrai », a conclu Maryline Lucas.
Pour rappel, le foyer de jeunes travailleurs est porté par l’association Prim’toit. Il consiste à aménager, dans les locaux départementaux de l’ex-UTPAS, vingt-quatre logements pour jeunes adultes en insertion, à condition qu’ils soient en activité ou en formation.

jeudi 21 mars 2019

HOMMAGE À MICHEL BERNARD PAR SERGE DUMONT ET L'ENTENTE ATHLÉTIQUE DECHY GUESNAIN





Le cahier de doléances installé en mairie ce samedi 23 février 2019 au matin n’a pas attiré les foules. Pourtant, la présence d’une bonne quinzaine de membres du conseil municipal, venus pour aider éventuellement à sa rédaction, promettait de belles discussions. Au total, 3 personnes se sont présentées, dont Bernard et Joëlle, déçus d’être si peu nombreux. Joëlle glisse malicieusement : « J’ai déjà écrit au président de la République et il m’a répondu à côté de la plaque, c’est pour cela que je viens ici parce que je veux des réponses pour nos retraites, et pas seulement… ». Bernard est déçu : « Je pensais qu’on aurait pu débattre avec les élus présents mais apparemment c’est pas prévu… » Maryline Lucas, maire, tempère : « Une réunion-débat sera organisée le 21 mars à la salle des fêtes à l’initiative du député Alain Bruneel.»

Serge Dumont, reçoit la croix du combattant



Serge Dumont, un combattant, pas seulement sur les pistes d’athlétisme


Appelé sous les drapeaux le 18 octobre 1955 dans les FFA (forces françaises en Allemagne) à Bergzaben, Serge Dumont ne pensait pas devoir s'embarquer pour Alger à Bouira et y rester 10 mois en tant que sergent, dont plus de 8 au delà de la durée légale, en plein conflit armé. C'est pourtant à ce titre que celui que l'on a plus l'habitude de voir sur les pistes d'athlétisme, en sa qualité d'athlète et de président de l'Entente athlétique Dechy-Guesnain, que sur les champs de bataille, s'est vu remettre la Croix du Combattant des mains de Jean-Michel Szatny, maire, lors de l'assemblée annuelle des CATM de Dechy-Guesnain, sous les applaudissements de ses amis et des élus présents.

mardi 12 mars 2019

RÉSUMÉ DU CONSEIL MUNICIPAL DU LUNDI 4 MARS 2019




Lundi soir, en conseil municipal, les élus ont débattu des orientations budgétaires pour l’année. Pour l’élu d’opposition Éric Gola, celles-ci ne sont pas assez ambitieuses. Ce n’est bien sûr pas le sentiment de la maire Maryline Lucas. 
PAR BENJAMIN DUBRULLE
douai@lavoixdunord.fr
GUESNAIN.
En général, quand un élu d’opposition commence son propos par un point positif, on se doute que derrière, il va sortir la sulfateuse. C’est ce qui est arrivé lundi soir en séance de conseil municipal. Bernard Doisy, adjoint aux finances, venait de présenter le rapport d’orientations budgétaires (ROB) quand Éric Gola a saisi la balle au bond. « L’endettement de la commune est faible avec 461 € par habitant (sachant que pour une commune de la taille de Guesnain, on est à 770 € au niveau national). C’est une bonne chose ». Ça, c’est pour la partie gentille.
RÉQUISITIONS

Place aux réquisitions du procureur Gola. « Ce faible endettement est à mettre en parallèle au manque d’ambition de la ville. Notre commune est vétuste. L’état des locaux communaux est déplorable. La commune est en train de mourir. Il y a zéro investissement. À part raser les écoles, qu’est-ce que vous projetez ? »

Réponse ulcérée de Maryline Lucas détaillant les récents dossiers qui ont animé la ville. « On a refait une rue pour 861 000 €, on a ouvert Cœur d’îlot, on a installé un skate parc et un city stade. On est au plus près des demandes des habitants. On rénove les bâtiments communaux. On en a beaucoup. On le fait les uns après les autres. On soigne ce qu’on a dans la commune . »




LA SUBVENTION À LA CGT FAIT (ENCORE) TIQUER L’OPPOSITION
GUESNAIN.
Bonne nouvelle pour les associations guesninoises. Elles ont obtenu une hausse de 5 % de leur subvention. Ça a été voté lundi en conseil municipal. Certaines auront même droit à un peu plus. C’est le cas de Guesnain arts martiaux traditionnels. « On leur accorde 300 € car c’est une association qui vient de se créer , explique Maryline Lucas. On leur avait donné 200 € l’an dernier . » Le Handball-club aura droit à 2 000 €. « Le club vient de créer une section baby avec une vingtaine d’adhérents. »
Éric Gola, conseiller d’opposition, a tiqué sur les subventions accordées aux associations extérieures comme l’union locale CGT (190 €) et l’Institut d’histoire locale CGT du Douaisis (95 €). « Ce syndicat a une belle subvention, pourquoi les autres syndicats n’en n’ont pas ? » « C’est parce qu’ils ne nous le demandent pas Monsieur Gola, répondit, lassée, la maire. Chaque année, vous posez la même question. »


L'année 2019 est une année de préparatifs pour les élections municipales prévues en mars 2020


Dès le mois de Novembre 2018, Sylvain Devred a distribué son premier tract recto verso ci-dessous :




Au mois de décembre, réponse lui était faite dans le Bulletin Municipal :

Plus récemment, en février 2019, Éric Gola se manifestait à son tour pour annoncer sa candidature :