dimanche 5 juin 2016

Un conseil municipal très énergétique


Quelques bonnes nouvelles ont marqué le dernier conseil municipal. Des économies vont pouvoir être réalisées par rapport aux prévisions. Plus de  2091 € de rabais sur le marché de services pour l'entretien de la pelouse du terrain d'honneur du stade Barran confié à la société Delcourt paysages à Cambrai pour 14 856 €. Mais surtout, grâce au ScOt du Douaisis et son aide accrue de 66 000 €, le subventionnement pour le marché de conception, réalisation, exploitation et maintenance des installations d'éclairage public, éclairage sportif, signalisation lumineuse tricolore, illuminations festives et mise en valeur par la lumière, confié au groupement Satelec-Devred pour une durée de 8 ans, va atteindre 75 % du coût total et entraîner des économies substantielles, tant sur l'investissement que sur le fonctionnement, puisqu'il est prévu de réduire la consommation électrique à terme de 51 % (60 W au lieu de 116 W actuellement par luminaire), ce qui est colossal. Qu'on en juge : le patrimoine de la Ville de Guesnain concerné par le marché se compose de 1 114 foyers d'éclairage public et de mise en lumière du patrimoine, 31 armoires de commande, 1 carrefour équipé en signalisation lumineuse tricolore, plus de 40 motifs et guirlandes à installer pour les illuminations de Noël, 2 terrains de sports extérieurs éclairés.

Au total, 193 lampadaires vont être remplacés ainsi que la totalité des armoires et 80 % des sources lumineuses seront converties en diodes électroluminescentes (LED), tout cela en moins de deux ans. Par la suite, 864 autres luminaires LED, équipés de modules de variation de puissance intégrée, seront installés et 283 mâts  seront remplacés aux couleurs de la ville.

Un traitement spécifique concernera la rue Jean-Jaurès, artère principale de la ville, pour en finir avec l’ostentation actuelle, style « Champs Élysées » où 40 luminaires seront supprimés et remplacés par 18 ensembles « Luma 1 » sur mâts   de 8 M et dans le même temps, 100 % du réseau d’alimentation sera renouvelé.

D'autres points à l'ordre du jour ont également été votés unanimement sur lesquels nous reviendrons ultérieurement .


lundi 29 février 2016

Plumes, strass, hip hop, rap, et polka avec Festimars


Comme chaque année à pareille époque, à l'occasion de la ducasse, c'est le retour de Festimars avec trois jours où danses et chansons de tout style rythmeront la vie des Guesninois(es), jeunes et moins jeunes, car il y en a pour tous les goûts


Cela débutera vendredi 11 mars à 20 heures avec Dream’s Folies, revue traditionnelle et authentique, créée selon l'héritage des grands cabarets parisiens. À travers de prestigieux tableaux de plumes et de strass, le show retracera plus d'un siècle de Music-hall et vous entraînera dans les plus folles années de la Revue en sublimant la femme dans un mélange subtil de chorégraphies enivrantes et de costumes somptueux… (Entrée 5 €)

Samedi à 16 heures, place au hip hop  et au rap avec les groupes Break air J’style de Pecquencourt, Phenix School de Somain, et le chanteur de rap Felnow dont les vidéos sur youtube culminent à plus de 30 000 vues (Entrée gratuite)

Dimanche, dans le cadre d’un thé dansant, dès 14 heures, la Pologne vous émerveillera par ses chants et ses danses avec le groupe Sokols. Cette société d’Abscon perpétue la culture et les traditions polonaises depuis sa création par une poignée d’émigrés polonais. Elle compte actuellement 55 exécutants et la prestation des danseurs parés de costumes authentiques est très prisée et appréciée du public.

Mais on pourra aussi danser avec l’orchestre Musykanty qui, depuis 2007, voyage de scène en scène dans toute la région nord pas de calais jusqu'à la lisière de Paris, avec des prestations principalement rythmées de sonorités folkloriques polonaises (valses, polkas, tangos...) ainsi que les danses de salon (madisons, rocks, letkiss …) (Entrée : 5 €)

jeudi 25 février 2016

L'église Sainte Aldegonde prend l'eau

La teinte plus foncée des briques à l'angle des façades nord et ouest révèle les infiltrations par la toiture

Les pluies récentes ont révélé un peu plus ce que les paroissiens avaient déjà remarqué depuis quelque temps, (et que la lecture du reportage paru dimanche sur l'état préoccupant de certaines églises de l'arrondissement a mis en émoi), à savoir qu'une fuite de la toiture de l'église Sainte Aldegonde est en train d'endommager  l'angle des façades nord et ouest de l'église comme le montre bien la photo prise mercredi sous le soleil avec une teinte plus sombre à l'endroit où les briques sont gorgées d'eau. 

Le résultat est déjà visible à l'intérieur où des taches noirâtres se développent sur les volutes des ogives justement à l'endroit des infiltrations. La mairie,  alertée, va prendre les mesures d'urgence nécessaires. La rénovation de la toiture date de 2001.

mercredi 24 février 2016

PARFAIT ACCORD À ACCORD MUSICAL

La symbiose est parfaite à « Accord musical » entre la chorale et l'harmonie. Preuve en est : les 114 membres cotisants, auxquels se joignent une trentaine de bénévoles non pratiquants, ont approuvé unanimement les bilans de l'année écoulée moral et financier et le programme 2016, présentés tour à tour par Monique Delannoy la présidente, Herwin Kwiatek, le chef d’orchestre et Luc Verwaerde, trésorier.




Pour 2016, c'est la première fois que des contrats sont déjà signés avant l'assemblée générale (Prouvy et Seclin) . Treize sorties ou concerts sont programmés au total.

La vitalité et la bonne humeur semblent être la règle, tant à la chorale qu’à l’orchestre, lequel avec un effectif de 36 musiciens, souhaite selon le désir d’Herwin, intégrer de nouveaux jeunes. Quant au choeur, constitué de 90 membres, Karine Le Roux, qui le dirige avec une infinie patience, souhaiterait y renforcer les voix « ténor » dont le nombre est un peu faible. On peut d’ailleurs s’inscrire toute l’année, tant à la chorale qu’à l’harmonie, pour une cotisation de 10 €. Répétitions à la salle de musique Jules Lekien, le mardi de 19 heures à 20 heures 30 pour l’orchestre, et le mercredi de 18 heures à 19 heures 15 pour la chorale. Avis aux amateurs.

Le Montalys, c'est parti



Depuis 2009, Foncialys se bat en vain pour aménager un terrain de 9000 m2 en lotissement . Aujourd'hui, il voit enfin le bout du tunnel avec l'instruction des permis de construire...

C'est le 14 octobre 2013 que Renault Neveu, gérant de Foncialys a obtenu,  le permis d’aménager ce vaste terrain de 9000 m2, situé boulevard Croizat derrière la friterie Lionel. Les fouilles archéologiques réalisées au printemps 2014, et la garantie de bonne fin des travaux accordée par la DDTM (direction départementale des territoires et de la mer), le promoteur croyait pouvoir livrer les voiries et réseaux fin avril 2015 et laisser les nouveaux propriétaires des 20 parcelles, libres de constructeurs, réaliser leur maison dans la foulée. Mais depuis le 1er juillet 2015, c'est la CAD qui instruit les demandes de permis de construire et a tout rejeté en bloc au motif que le nombre de tuiles par mètre carré était de 10 ou 20 pour les constructeurs au lieu de 11 et 22 comme stipulé par le règlement du lotissement. La semaine dernière, un permis modificatif global a été accordé au lotisseur en vue de débloquer la situation et les notaires pourront donc instruire à nouveau les actes de vente en attente de permis de construire,  tandis que les banques pourront débloquer les prêts demandés. Il reste encore cinq terrains disponibles au prix de 52 à 57 000 €, dont les superficies varient de 250 à 360 m² pour des façades à rue de 10 à 12 m, (à quoi s'ajoutent 4230 € de frais de notaire et 1200 € de frais de bornage). Certes, les terrains sont de taille exiguë mais le promoteur a expliqué  aux riverains, lors de la réunion de bornage, que le SCot (schéma de cohérence territoriale) l’avait contraint à  passer de 12 lots, prévus au départ, à 20  mais qu’il n’avait pas cédé à la demande d’un immeuble collectif supplémentaire. Ouf, diront les riverains en émoi...

Pour rappel

En juin 2009, ce terrain, acquis depuis plusieurs années par la famille de l’ancien maire, quand c’était encore un champ agricole, puis un  terrain à bâtir grâce au Plan d’occupation des sols, a fait l’objet d’une décision controversée de non-préemption par le conseil municipal de l’époque au profit de Foncialys.

lundi 4 janvier 2016

Le dernier conseil municipal de l'année 2015 a donné lieu à 2 articles parus dans la Voix du Nord. En voici les copies de presse et le texte intégral des articles



Le conseil municipal s'est réuni pour sa dernière séance de l'année. Une dizaine de points étaient à l'ordre du jour.

Certaines  décisions municipales prises par le maire ont donné lieu à des explications. Et tout d'abord le bail commercial pour « le Salengro », dont la mairie s'est portée acquéreur moyennant la perception d'un loyer mensuel de 800 €, en réponse à des questions posées par Messieurs Devred et Pilniak sur ses clauses.

Quant au marché pour la fourniture et la pose de 11 abris doubles pour les jardins familiaux rue Ferrer, accordé à la SARL KIP de Wattignies pour 17 424 € hors-taxes, il a permis à Monsieur Lahssen, adjoint aux travaux, de préciser que cette opération  se ferait en deux tranches, la première en janvier-février 2016 et la deuxième début  2017 afin de ne pas perturber les travaux des jardiniers mis en sommeil à cette période-là. Les anciens abris feront l'objet de récupération et recyclage par les services techniques.

Il a aussi été question du bail pour l'habitation (située dans l'ancien cabinet dentaire), accordé à partir du 1er novembre 2015 pour trois ans moyennant un loyer mensuel de 600 €. Monsieur Sylvain Devred a fait part de ses interrogations sur les critères de choix en matière d'attribution de ce logement, ainsi que d'autres dans la commune. Madame le maire  a motivé son choix par les critères sociaux et humains uniquement, sans autre considération. Monsieur Lahssen s'est réjoui quant à lui du travail des services techniques qui ont réhabilité ce local sans recours extérieur

Sur le diagnostic en cours des bâtiments publics pour l'accès aux personnes en situation de handicap confié au cabinet ADI d'Orchies (3200 €), Éric Gola a demandé dans quels  délais les bâtiments communaux seraient tous en conformité. Madame le maire a rappelé que l'évaluation précédente des travaux nécessaires pour mettre les bâtiments communaux en conformité était de 1,2 millions d'euros. Désormais, la loi  tolère un accès à des immeubles en partie accessibles, ce qui permet de procéder par étapes pour la mise aux normes.

Les tarifs pour les locations de la salle des fêtes aux personnes extérieures à la commune ont été majorés de façon conséquente (1000 € désormais) car on vient parfois de très loin pour occuper cette salle au prix très attractif, ce dont certains organisateurs d'événements ne se privent pas pour ensuite sous-louer plus cher à leurs clients... Pas de majoration par contre pour les Guesninois.

Deux avis favorables ont été formulés par les élus à la majorité, après discussion, sur le programme local de l'habitat 2016-2021 de la CAD ainsi que sur le projet de suppression du SISID. Mais l'unanimité s'est recréée pour refuser le projet de parc éolien  dit « les Moulins » dont l'enquête publique vient de démarrer et se prolongera pendant un mois dans les mairies de Dechy, Cantin  et Roucourt. Chacun a pu exprimer ses craintes à propos des infrasons générés par les pales, de la dévalorisation immobilière qui en résultera pour tous les quartiers situés au sud de la commune, de la proximité des mats  à moins de 1500 mètres des premières habitations... Pour toutes ces raisons, c'est non.


À l'ordre du jour du dernier conseil municipal, figurait également une subvention à verser au CCAS pour combler son déficit d'un montant de 100 843,21€. Celui-ci s'explique pour moitié par un retard de la commune à verser sa quote-part ( - 57900 €), pour un quart par la baisse des recettes afférentes au chantier école  ( - 28513,18 € ) du fait du désengagement de l'état et pour le reste par les difficultés structurelles du foyer-logement "les jours heureux" dont les 60 appartements ne sont remplis qu'aux 2/3, (la situation continuant de se dégrader) ce qui alourdit d'autant les charges pour la commune.

Pour cette fois-ci, on  puisera dans les frais de personnel (45 500 €), la DGF (dotation forfaitaire, 30 700 €), la dotation de solidarité rurale (18 870 €), mais à l'avenir ?

Pour M. Doisy, adjoint aux finances, c'est la faute à la crise qui contracte les ressources des retraités, pour Madame Amadéi, adjointe aux affaires sociales, c'est la faute au flux des départs vers les EHPAD des résidents dont l'état de santé s'aggrave (même s'il en coûte 3 fois plus : 2500 € au lieu de 800 ) et à l'APAH qui incite à rester à domicile plutôt qu'en maison de retraite. Et malgré les travaux de peinture engagés ainsi que les bonnes paroles prodiguées aux résidents pour les rassurer sur la pérennité des "jours heureux", l'hémorragie continue...

Des pistes sont avancées : "ouvrir le foyer à des étudiants", (mais cela effraie à juste titre ceux qui craignent pour leur tranquillité) "anticiper l'âge d'admission à 55 ans", "médicaliser l'établissement" mais cela suppose des investissements énormes. Bref, rien n'est simple au pays des "jours heureux" à l'heure de la disette budgétaire. Mais il va bien falloir se décider...