L’équation risque d’être un peu compliquée à la rentrée de septembre à l’école Joliot et Marie-Curie avec plus de 286 élèves à accueillir. Sur les 14 classes prévues, six auront des effectifs entre 28 et 31.
Par Jean-Marie Devaux (Clp) |
Il y aura bien 4 CP et 4 CE1 à 14 élèves, suite à la réforme du ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer, ce qui est parfait pour travailler. Mais deux CE2 à 31, 2CM1 à 29 et 28, deux CM2 à 27 et 28 par classe, c’est vraiment trop. C’est le constat amer qui a été fait lors du dernier conseil d’école par le directeur Éric Sadowski et qui a motivé le lancement d’une pétition par les parents d’élèves. C’est certes un peu tard, mais les parents ont l’impression d’avoir manqué d’informations en temps utile pour réagir. La pétition, déjà signée par plusieurs dizaines de parents, revendique l’ouverture d’une classe supplémentaire afin de « prendre en charge les élèves en difficultés et tous les autres » et éviter « de mauvaises conditions de travail pour nos enfants et les enseignants ».
Les Crocodiles du Handball club ont eu confirmation cette semaine de leur montée en première division départementale, l’antichambre du niveau régional.
Par Jean-Marie Devaux (Clp) |
La remise de la coupe du championnat par le président du Comité départemental à Simon Dolay et Christophe Pyclik, représentant le club guesninois, a été vécue comme une consécration et un hommage aux efforts des bénévoles.
Lors de l’assemblée générale du Comité Nord, le club a reçu le trophée de Champion de 2e division départementale ainsi que le label bronze école de handball pour la 2e année consécutive après le label simple obtenu en 2016 en récompense de leurs efforts en matière de formation des jeunes. C’est sous ces auspices très encourageants que se tiendra l’assemblée générale du club ce vendredi 28 juin à la salle Abel Michéa à 19 heures. Les projets ne manquent pas à ce club en pleine ascension.
Canicule : les écoles de Guesnain et Dechy fermées jeudi et vendredi après-midis
En prévision des fortes chaleurs encore attendues en fin de semaine, les communes de Guesnain et Dechy ont pris la décision radicale de fermer leurs écoles l’après-midi, ces jeudi et vendredi.
Par Julien Gilman |
Après les relevés effectués dans les classes, mardi après-midi, où le thermomètre montait largement au-delà des trente degrés, les mairies de Guesnain et de Dechy ont pris une décision radicale. Dans ces deux communes, les écoles n’accueilleront pas les enfants, ce jeudi après-midi et ce vendredi après-midi. Trois écoles sont concernées à Guesnain, les maternelles Paul-Bernard et Elsa-triolet et la primaire Joliot-Curie, et trois aussi à Dechy, les maternelles de la Longue-Borne et Anne-Frank et la primaire Joliot-Curie. « En accord avec les directeurs d’école et les enseignants, il nous a semblé que c’était la bonne décision à prendre, remarque la maire de Guesnain Maryline Lucas (PC). Cela concerne uniquement l’après-midi, le matin, c’est plus frais et bien aéré. »
Enseignants sur place
« Cette décision est de la responsabilité et de l’autorité du maire, qui prévient l’académie. Les enseignants restent sur place et travaillent à la rentrée prochaine », précise l’inspecteur de l’Éducation nationale pour la circonscription de Douai centre Franck Montuelle. À sa connaissance, seules Dechy et Guesnain ont pris une telle décision. Dans ces deux communes, il n’y aura également pas d’accueil périscolaire en fin d’après-midi. À Guesnain, il n’y aura pas non plus de restauration scolaire à midi, les parents des enfants demi-pensionnaires ou non sont ainsi invités à venir les chercher en fin de matinée. La cantine sera en revanche assurée à Dechy.
Le conseil municipal se penche sur les risques incendie à Évéole
La sécurité incendie à Évéole a enflammé le conseil municipal.
Par Jean-Marie Devaux (Clp) |
Dans le cadre des contrôles périodiques réglementaires liés aux installations classées, le Bureau Véritas a relevé une insuffisance de défense incendie à proximité de la station carburant du Syndicat mixte des transports du Douaisis (SMTD). Afin de lever cette réserve majeure, il est nécessaire de procéder à la pose d’une nouvelle canalisation depuis la rue Marguerite-Yourcenar vers le poteau existant afin de délivrer un débit de 60 m3 par heure. Mais il est impératif de positionner en plus une réserve incendie d’un volume de 120 m³ à proximité de la station carburant couplée au poteau incendie situé rue du 8- mai-45. Cela permettra ainsi de renforcer également la défense incendie du lotissement de la rue du 8-mai-1945. Le montant global de travaux est chiffré par Noréade à hauteur de 66 050,90 € TTC, dont 58 % pour le SMTD et 42 % pour la commune.
La convention adoptée
Selon la maire Maryline Lucas, « au départ, c’était quasiment le double. Les études ont été financées par le syndicat des transports et je les en remercie. ». Pour Sylvain Devred, au contraire, « la somme est élevée : si nous devons nous mettre en conformité, c’est à cause du dépôt de carburant du SMTD proche des habitations. ». Jacky Maillard, pointe un oubli : « Un plan devait être joint en annexe et on ne le trouve pas. On ne peut pas se prononcer sans connaître ce plan et l’impact des travaux sur les riverains. ». Maryline Lucas tente de calmer le jeu : « On signe d’abord une convention et on aura les détails après. On vous fera parvenir les plans si vous le souhaitez. ». Mais Éric Gola fulmine : « Il manque des documents et on nous demande de nous engager, il faut être précis quand on est aux affaires ». Corinne Amadei, première adjointe, excédée par ce qui lui semble être du « cinéma », s’exclame : « Turépètes toujours la même chose, tu y seras bientôt aux affaires! ». Le feu couvait depuis le début de la séance et s’embrase, il faut l’éteindre. La convention de défense incendie est finalement adoptée malgré le refus de vote de l’opposition.
L’assainissement de la rue Ferrer fait encore débat
La maire Maryline Lucas a annoncé lors du dernier conseil municipal que deux terrains à bâtir, mitoyens et situés au bout de la rue Ferrer, appartenant à la commune, étaient à vendre.
Par Jean-Marie Devaux (Clp) |
Leur superficie étant de 1 326 m² chacun, leur valeur vénale a été estimée à 146 000 € pour les deux par le service des Domaines. Bonne nouvelle : l’un d’eux va être vendu au prix de 73 000 €, soit 57,80 € le m² à une famille de Guesnain. Éric Gola en a profité pour oser cette allusion malicieuse à un précédent fâcheux dans la même rue : « J’espère qu’il n’y aura pas de nouvelle polémique concernant l’assainissement de ces terrains par Douaisis Agglo comme il y a un an. » Cette polémique concerne des rumeurs de favoritisme pour le raccordement au tout-à-l’égout par Douaisis agglo, de terrains privés, pourtant classés en assainissement non collectif dans le plan local d’urbanisme (PLU).
« Il n’y en aura pas, a rétorqué vivement Maryline Lucas. Les acquéreurs en sont bien conscients, ils achètent en connaissance de cause, nous allons les aider pour obtenir des aides pour l’assainissement. »
L’inauguration de la Musette ce samedi, en présence d’une centaine d’invités et d’amis fidèles, a été l’occasion de recréer officiellement la place de la Liberté.
Par Jean-Marie Devaux (Clp) |
La place de la Liberté existait depuis très longtemps, devant le café Kaczmarek, et avait disparu dans les années 60 suite à la réalisation de la résidence Gérard-Philipe et du plan d’eau, en lieu et place des Corons « Sans Beurre » construits au début du 20e siècle. La plaque d’origine, récupérée et mise en sécurité par son propriétaire, Éric Leleu, avant le ravalement de façade du café Kaczmarek, a été dévoilée ce samedi, suite à une délibération prise en urgence lors du dernier conseil municipal autorisant cette dénomination du vaste parvis triangulaire à l’entrée de l’édifice. Désormais, La Musette trônera place de la Liberté. Tout un symbole.
Les tarifs de l’école de musique font monter l’opposition dans les aigus
La maire, Maryline Lucas, a eu une prise de bec lors du dernier conseil municipal avec deux élus de l’opposition. Il était question d’une augmentation des tarifs de l’école de musique.
Par La Voix du Nord |
Le tarif de l’école de musique est majoré pour l’année en cours de 3 %, à savoir 22,45 € pour les Guesninois et 112,55 € pour les extérieurs. La différence de coût pour les inscrits est donc de 1 à 5. C’est ce qui a motivé l’objection de Jacky Maillard au dernier conseil municipal pour qui « augmenter ce qui est culturel de 3 % pose problème ».
Après une précédente remise en cause des tarifications différenciées pour la classe de neige, Maryline Lucas s’insurge : « Dans le Douaisis, une école de musique à ce prix-là ça n’existe pas. Un tarif plus bas, c’est pas possible. D’ailleurs, notre école attire. Nous comptons quarante-deux élèves guesninois et douze extérieurs. Nous savons que nous aurons beaucoup de nouveaux inscrits à la rentrée. Je ne vous comprends pas. D’habitude, vous nous reprochez de trop subventionner l’école de musique, c’est contradictoire. »
Éric Gola, très remonté par le reproche fait à son colistier, explose à son tour : « Vous ne pouvez pas nous reprocher d’avoir pris des décisions différentes par le passé, sinon ça ne sert à rien de faire des conseils municipaux. Contentez-vous de répondre à nos questions ! C’est notre rôle. Ou alors restez entre vous si vous ne voulez pas d’opposition. ». Quand on dit que la musique adoucit les mœurs...